Comprenez les prérequis, l’installation et les vérifications avant de connecter votre serveur. La commande personnelle d’enrôlement sera disponible dans votre espace.
Avant de vous connecter
Votre identité GitHub. Vos accès, à relire.
GitHub sert à vous connecter à votre espace RemotePilot. Relisez l’application présentée et les données demandées avant d’autoriser la connexion.
1. Vérifiez la demande
Depuis « Commencer », ouvrez la connexion GitHub. Sur l’écran d’autorisation, vérifiez le nom de l’application, son développeur et les catégories de données demandées. Une autorisation déjà accordée peut permettre de poursuivre sans afficher de nouveau cet écran.
2. Examinez les permissions
Les permissions GitHub peuvent concerner le profil, l’adresse e-mail ou d’autres ressources. Lisez celles réellement présentées pour votre compte. Ce guide ne garantit pas une liste fixe et ne signifie pas que l’accès à vos dépôts est nécessaire.
Si une permission vous surprend, annulez la demande et contactez l’assistance avant de confirmer.
3. Distinguez les accès
Autoriser la connexion GitHub ne réalise pas l’installation de l’agent sur votre VPS. L’enrôlement de la machine et ses permissions se définissent ensuite dans votre espace RemotePilot.
Retirer une autorisation GitHub ne remplace pas la révocation de la machine dans RemotePilot.
Vous gardez la décision
Vous pouvez consulter et retirer les applications autorisées depuis les réglages GitHub. Si l’écran était déjà passé, vérifiez les accès existants avant de reprendre la connexion. Ne transmettez à l’assistance ni mot de passe, ni jeton, ni code de connexion.
Avant de créer votre compte
Les prérequis pour connecter votre VPS.
Cette procédure est consultable sans connexion. La commande d’enrôlement personnelle sera générée dans votre espace RemotePilot.
Ubuntu et Python
Le parcours actuel cible Ubuntu 22.04 et 24.04 avec systemd actif. Il nécessite Python 3.12 ou plus récent et le module venv. Sur Ubuntu 22.04, vérifiez la version disponible avant de commencer.
Un état systemd « degraded » demande d’examiner les services en échec ; il ne signifie pas à lui seul que RemotePilot est incompatible.
Un accès administrateur
Vous devez pouvoir exécuter sudo ou intervenir comme root pour installer l’agent et ses services. La commande générée utilise Bash, curl, tar et sha256sum. L’installateur vérifie aussi ses utilitaires système avant toute modification.
L’agent principal tourne sous le compte système remotepilot. Un service séparé, exécuté comme root, traite les capacités privilégiées selon sa configuration locale.
Une connexion sortante
Autorisez DNS et HTTPS sortant sur le port 443 vers app.remotepilot.eu pour télécharger l’archive, puis api.remotepilot.eu pour l’enrôlement et les échanges de l’agent.
L’installation des dépendances Python utilise normalement pypi.org et files.pythonhosted.org, sauf si votre environnement configure un autre index. Aucun port d’administration RemotePilot entrant n’est à ouvrir sur le VPS.
Durée et configurations particulières
La durée dépend de votre serveur et de son réseau. La connexion est confirmée au premier signal authentifié reçu de l’agent. Nous ne publions pas encore de seuil minimum mesuré de RAM ou de CPU, ni de qualification ARM ; contactez l’assistance pour ces configurations avant l’installation.
01
Connectez-vous à votre espace
Ouvrez votre espace RemotePilot et connectez-vous avec GitHub. Si c’est votre première connexion, votre compte RemotePilot est créé pendant ce parcours. Créez ou sélectionnez ensuite votre organisation.
Depuis la page Machines, ajoutez votre serveur et suivez le parcours d’enrôlement. Les instructions affichées sont associées à cette machine ; ne réutilisez pas les identifiants d’une autre machine.
03
Installez l’agent et vérifiez son état
Exécutez la commande générée dans un terminal Bash sur le VPS concerné. Elle télécharge une archive de version explicite, vérifie son SHA-256 avant extraction, puis installe l’agent et termine l’enrôlement. Le jeton présent dans la commande est personnel : ne partagez pas cette commande. Vérifiez ensuite le nom de la machine et son état connecté dans votre espace.
Pour vérifier uniquement les prérequis, depuis la racine d’une archive déjà vérifiée et extraite : bash ./scripts/install_agent.sh --check-only. Ce mode n’installe rien.
04
Choisissez les permissions
Autorisez uniquement les actions dont vous avez besoin. Pour la première demande, limitez-vous à un diagnostic en lecture seule. Consultez les règles d’approbation avant une intervention.
Utilisez votre connexion RemotePilot dans l’assistant disponible pour votre compte, sélectionnez la bonne organisation et demandez un diagnostic de la machine. Si votre connexion demande une nouvelle authentification, reconnectez votre compte depuis l’assistant.
Retrouvez les opérations et l’activité dans votre espace RemotePilot. Avant toute action qui modifie le serveur, vérifiez l’action proposée et les approbations demandées.
Une étape vous bloque ?
Le centre d’aide rassemble les questions fréquentes. Pour une difficulté propre à votre compte ou à votre machine, contactez l’assistance sans transmettre de secret.
Les commandes suivantes se lancent sur le VPS concerné. Elles vérifient l’installation et les services ; elles n’enrôlent pas une nouvelle machine.
sudo remotepilotctl diagnose
systemctl status remotepilot-agent.service --no-pager
systemctl status remotepilot-privileged.service --no-pager
Le diagnostic vérifie notamment la version installée, les permissions de configuration, les services et la connexion au service de contrôle. Il retourne un code non nul si un contrôle échoue. Avant de partager une sortie, masquez toute donnée privée ou tout identifiant.
La machine reste en attente ou hors ligne+
Vérifiez le serveur et l’organisation sélectionnés, puis l’état des services ci-dessous. Contrôlez la résolution DNS et les accès HTTPS sortants vers les domaines indiqués dans les prérequis. Si l’installation vient de se terminer, attendez le premier signal de l’agent avant de conclure à un échec.
Un prérequis ou une vérification SHA-256 échoue+
Corrigez le prérequis nommé par l’installateur. Si l’empreinte ne correspond pas, n’exécutez pas l’archive et ne désactivez pas la vérification : récupérez de nouveau la version proposée dans votre espace. Le SHA-256 vérifie l’intégrité ; ce n’est pas une signature cryptographique de l’éditeur.
Le jeton d’enrôlement est refusé+
Vérifiez que la commande vient du parcours de cette machine. Un jeton peut être expiré, déjà utilisé ou invalidé par une révocation. Reprenez le parcours dans votre espace plutôt que de réutiliser celui d’un autre serveur. Ne communiquez jamais le jeton à l’assistance.
La machine est connectée, mais une action est refusée+
Consultez les permissions de la machine et votre rôle dans l’organisation. Une action sensible attend une validation dans Approbations. Si elle est refusée ou expirée, n’essayez pas de contourner la règle ; vérifiez la demande avec un administrateur.
Arrêter l’accès
Révoquer et désinstaller : deux décisions distinctes.
Révoquer agit sur l’accès dans RemotePilot. Désinstaller retire les services et le runtime du VPS. Pour retirer complètement une machine, réalisez les deux opérations.
1. Révoquer dans votre espace
Dans Machines, sélectionnez le serveur. Ouvrez « Révoquer le serveur » dans la zone de danger et confirmez la révocation avec un compte administrateur ou propriétaire. Cette action coupe les identifiants de l’agent et invalide les jetons d’enrôlement non utilisés.
Elle ne désinstalle pas le logiciel sur le VPS. Après la révocation, vous pouvez archiver le serveur pour le retirer de la liste courante.
Récupérez l’archive de votre version depuis le parcours d’installation, vérifiez son empreinte et extrayez-la. Depuis la racine de cette archive, utilisez le script fourni :
sudo bash ./scripts/uninstall_agent.sh
La désinstallation arrête les deux services et retire le runtime. Par défaut, elle conserve /etc/remotepilot, /var/lib/remotepilot, le compte système et les données applicatives gérées. Elle ne révoque pas à elle seule les identifiants côté RemotePilot.
Les options --purge-config et --purge-state suppriment explicitement la configuration ou l’état local. Ne les ajoutez qu’après avoir décidé de supprimer ces éléments.
Votre prochaine étape
Les prérequis sont vérifiés ? Ouvrez votre espace.
Ajoutez la machine à votre organisation, puis suivez ses instructions d’enrôlement. Après installation, vérifiez qu’elle est connectée.